Voici le résumé du premier tome:
Bella, seize ans, décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire. Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, lycéen de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'Enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain. Il est plus que ça. Bella en est certaine. Entre fascination et répulsion, amour et mort, un premier roman... fascinant.
« J'éblouis les gens, moi? »
-Edward, Twilight-
CITATIONS
Bella
J'étais à peu près certaine de trois chose. Un, Edward était un vampire; deux, une part de lui - dont j'ignorais la puissance - désirait s'abreuver de mon sang; et trois, j'étais follement et irrévocablement amoureuse de lui.
« J'ai décidé, puisque je suis voué aux Enfers, de me damner avec application. »
"J'aurais reconnu cette voix n'importe où ;
j'aurais répondu à son appel, que je fusse éveillée,
endormie... ou morte, j'imagine."
" Nom d'un chien, Jake ! Je suis déjà punie. Pourquoi penses-tu que je n'ai pas débarquer à La Push afin de te botter les fesses pour t'apprendre à esquiver mes appels téléphoniques ? "
« Cretin de propriétaire de Volvo ! »
« Tu peux le faire, me mentis-je sans beaucoup de conviction, personne ne va te mordre »
"A mon avis, Edward faisait pas parti des gens auxquels on s'habitue."
« Certaines choses sont éternelles. »
Edward
« Il a dit que tu etais jolie c'est presque insultant tu es beaucoup plus que ca »
"C'est encore la course ou dois-je le mettre sur le compte de mon habilité à embrasser ?" (p 306)
« Si je savais rêver, je ne rêverais que de toi. Et je n'en aurais pas honte. » (p.317)
"Il n'y a que toi pour t'attirer des problèmes dans une aussi petite ville. Tu aurais ruiné leurs statistiques sur la délinquance pour dix ans, tu sais."
« La mort qui à sucé le miel de ton haleine, n'étant pas encore son empire sur ta beauté! »
« Tu es ma vie, désormais. »
"Isabella Marie Swan, penses-tu vraiment que j'ai demandé aux Volturi de me tuer parce que j'éprouvais de la culpabilité ?"
(p.523)
« Avant toi, Bella, ma vie était une nuit sans lune. Très noire, même s'il y avait des étoiles- des points de lumière et de raison... Et puis, tout à coup, tu as traversé mon ciel comme un météore. Soudain, tout brûlait, tout brillait, tout était beau. Quand tu as eu disparu, quand le météore est tombé derrière l'horizon, tout s'est de nouveau assombri. Rien n'avait changé, sauf que mes yeux avaient été aveuglés par la lumière. Je ne distinguais plus les étoiles, et la raison ne signifiait plus rien. »
"Je n'ai jamais eu d'accident, Bella. Ni d'amende. J'ai un radar intégré, pouffa t-il en se tapant le front"
" Il vaut mieux que nous ne soyons pas amis, fais moi confiance."
"Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aguille est aussi douloureux que les pulsations du sang sous un hématome. Il s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges et des répits soporifiques, mais il passe. Même pour moi."
« Elle a peur des piqûres, marmonna-t-il en secouant la tête. Un vampire sadique prêt à la torturer à mort ne lui pose aucun problème, elle se jette même dans ses bras ! Une simple perfusion en revanche... »
Edward et Bella
« Tu me manques, chuchotai-je.
- Je sais, Bella. Toi aussi. C'est comme si tu avais emporté la moitié de moi-même avec toi.
- Alors, viens la rechercher. »
p. 342
« Ca y est, je suis à peu près décente.
- Encore une fois, tu as tout faux Tu es scandaleusement indécente. Aucune femme ne devrait avoir le droit d'être ausi tentante, c'est injuste. »
« Tu as prononcé mon prénom, admit-il, conscient de la réponse que je guettais.
- Beaucoup ? soupirai-je vaincue.
- C'est combien pour toi beaucoup ? »
(p.203)
« tu as quel age?
- 17 ans
- et... depuis combien de temps?
- un bon moment. »
"Pas d'araignée ?
-Non.
-Ni de radioactivité ?
-Non plus.
-Zut.
-Et je suis insensible à la kryptonite !"
"Et le Lion s'éprit de l'Agneau...
-Quel imbécile, cet agneau !
-Quel fou, ce lion... Quel masochiste..."
"Oh !
-Bella ?
-Oh d'accord ! Je vois.
-C'est ta révélation ?
-Tu m'aimes !
-Oui, je t'aime."
"Si tu veux que je me charge de... alors, j'émets une condition.
-Laquelle ?
-Epouse-moi d'abord."
"-Tu crois sérieusement être plus attachée à moi que moi à toi? murmura-t-il en se rapprochant encore de moi, l'or sombre de ses pupilles me transperçant le coeur.
Je dus me rappeler de respirer et détourner le regard avant de perdre pied.
-Tu recommences, marmonnai-je.
-Quoi? s'étonna-t-il.
-À m'éblouir.
-Oh.Désolé.
-Ce n'est pas ta faute,soupirai-je. Tu ne peux pas t'en empêcher."
« Je te le répète, je me moque de ce que tu es. Il est trop tard de toute façon.
- Tais-toi !
[...]
- Tu pleures ? s'exclama-t-il, ébahi.
A mon insu, mes larmes avaient débordé. Je passai rapidement ma main sur mes joues - les traitresses étaient bien là, elles m'avaient vendue. »
- Tu ne manges pas ? lança t-il d'une voix distraite.
-Non
Inutile de lui préciser que mon estomac était trop nouer pour ingurgiter quoi que ce soit"
Non, au contraire. Tu me rends folle.
Il médita cet aveu. Il avait l'air ravi, lorsqu'il reprit la parole.
- Vraiment ?
Un sourire triomphant illumina son visage.
- Tu veux aussi que je t'applaudisse ? persiflai-je.
Ainsi, quand il voulut savoir quelle était ma pierre précieuse préférée et que, sans réfléchir, je mentionnai la topaze.
[...]
- C'est la couleur de tes yeux aujourd'hui, soupirai-je. Si tu me reposais la question dans deux semaines, j'imagine que j'opterais pour l'onyx. (p.251)
« C'est le crépuscule, murmura Edward en examinant l'horizon chargé de nuages. C'est le moment de la journée le plus sûr pour nous, dit-il en répondant à l'interrogation qu'il avait lue sur mon visage. Le plus agréable, le plus triste aussi, en quelque sorte...la fin d'un autre jour, le retour de la nuit. L'obscurité est tellement prévisible, tu ne trouves pas ?
Il eut un sourire mélancolique.
- J'aime la nuit, décrétai-je. Sans elle, nous ne verrions pas les étoiles. Bien qu'ici ce ne soit guère facile, tempérai-je. »
« Et si tu ne reviens pas,lança cependant Edward avec sécheresse, que va-t-il penser ?
-Aucune idée. Il sait que j'avais projeté des lessives. Il se dira que je suis tombée dans le lave-linge. »
« Qu'y a-t-il ?
- Je m'étais préparé à...être soulagé. Que tu saches...qu'il n'y ait plus de secrets entre nous. Je ne m'attendais pas à éprouver plus. Mais j'aime ça. Ca me rend...heureux.
Il haussa les épaules avec un sourire timide.
- Alors, je suis heureuse aussi, le rassurai-je en lui renvoyant son sourire.
[...] Soudain, il redevint sérieux, son front se plissa.
- Tu guettes toujours le moment où je vais déguerpir en braillant comme une perdue, hein ? devinai-je.
« [...] Et je vais devenir vieille.
- C'est ce qui est censé se produire. Ce qui devrait se produire. Ce qui se serait produit si je n'avais pas existé – et je ne devrais pas exister.
- Ah ! N'importe quoi ! C'est comme si tu allais trouver un type qui vient de gagner au loto, que tu lui prenais tout son argent en lui disant : « Hé, mon pote, faisons comme si rien ne s'était passé, c'est mieux ainsi. » Je réfute cet argument.
- Je ne suis pas le gros lot.
- En effet. Tu vaux beaucoup plus.
« Si prête à mourir, murmura-t-il comme pour lui-même. À connaître le crépuscule de ta vie, alors qu'elle a à peine commencé. À tout abandonner.
- Ce n'est pas une mort, c'est une renaissance, chuchotai-je."
Bella et Mike
- On fait équipe ?
- Merci, Mike. Tu n'es pas obligé, tu sais.
- Ne t'inquiète pas, j'esquiverai quand il le faudra.
Parfois Mike était vraiment quelqu'un de bien.
Bella et Charlie
« Tu joues au base-ball, toi ?
- Euh...je vais surtout regarder.
- Dis donc, il doit drôlement te plaire, ce type ! »